Je suis présentement à me chercher un deuxième emploi. Vraiment pas évident quand tu as des horaires pré-établies et quand tu as un minimum d’exigences salariales.
Mais bon, mes recherches vont bon train et je rencontre un employeur très potentiel demain.
À court terme, je veux retourner dans l’esthétique, mon premier vrai métier (jusqu’à ce que j’aille en apprendre un autre!). Je m’ennuie de l’ambiance de travail, du contact plus direct avec les gens. J’étais une professionnelle, mes clients me posaient des questions comme si j’étais une dermatologue et à la limite, ça flattait mon ego.
On a toujours dis de moi que j’étais une excellente esthéticienne. Malheureusement, de piètres conditions de travail auront eu raison de ma vocation pour ce métier. À temps partiel, comme ça, pour arrondir mes fins de mois, c’est bien. Avec les pourboires et les commissions, on se sort une pas pire paye. Mais à temps plein, à long terme, faut aimer vivre dans l’insécurité. Oui, j’ai voulu travailler à mon compte dans ce domaine là, j’ai même tenté le coup dans le passé. Avec les technologies d’aujourd’hui, les appareils de laser, microdermabrasion, les produits para-médicaux qui coûtent une petite fortune, faut être riche comme crésus pour espérer ouvrir un institut qui peut moindrement accoter la compétition. C’est un domaine hyper saturé; chaque coin de rue a son salon.
Dans ma courte carrière, j’ai eu la chance de discuter avec plusieurs esthéticiennes d’expériences qui certaines, avaient leur salon. Elles m’ont toutes dit avoir regretté de ne pas avoir fait autre chose dans leur vie. Ça ne m’en prenait pas plus pour vouloir quitter ce domaine l’an dernier avec la ferme intention d’aller m’installer les fesses sur les bancs d’université. Le projet de retourner aux études à temps plein est remis à l’an prochain. Ça prend des sous quand on vit seule. Je dois d’ailleurs travailler 60 heures par semaine pour me permettre de payer mes bills et d’avoir un minimum de bon temps dans ma vie.
J’ai changé de travail à temps plein pour un qui m’apporte un meilleur salaire, de très meilleures conditions, mais ce n’est pas encore assez. Je n’arrive pas à me réaliser ni à gagner ma vie comme je le souhaiterais. Je suis donc motivée à la puissance mille à retourner à l’école l’an prochain. Je regarde toutes ces pubs, toutes ces affiches partout annonçant et promouvant la rentrée scolaire et j’envie les étudiants.
L’an prochain, ce sera mon tour!
Moi j’envie les non-étudiants. Je peux devenir esthéticien?
Si tu y tiens…T’aime faire l’épilation des parties?
lol!
Ya pas de la radio aussi ??
Lâche pas ma belle, tu vas-y arriver!! Je sais pas si j’envie les non-étudiants, travailler à temps plein et aller à l’école….je suis pas sûre de la trouver toujours drôle, à grand coup de pied au derrière, j’arrive à me parrachuter du travail à l’école….je pense que ton 60 heures/semaines est une exellente préparation!!
L’argent ferait aimer bien des choses…
Je vais me contenter d’écrire mes demandes de bourses de doctorat et retourner écrire des niaiseries sur mon blogue…
Je comprend tellement ton envie de retourner à l’école! En revenant de voyage je n’étais pas supposée recommencer les cours avant Janvier, faute de place dans le programme. Finalement j’en commence un autre en attendant, j’ai une réunion ce midi et je suis toute énervée!!
Si tu retournes à l’école, tu vas te diriger vers quel domaine?
@ Francis: Oh oui! Il y a la radio en plus, mais quel beau projet!!
@mllekarma: En psychoéducation