Je m’adresse à vous, vous savez qui vous êtes.
Vous avez découvert l’existence de ce blogue suite à une vérification, une enquête, que je considère, somme toute, justifiée et correcte compte tenu de la situation.
Vous l’avez découvert puisque vous vérifiez mes visites virtuelles dans le cadre de mes heures professionnelles. J’assume entièrement le fait que ce n’était pas très approprié de ma part de venir sur ma page personnelle durant mes heures de travail. J’assume vraiment.
En guise de respect, parce que oui, j’en ai envers vous cher employeur et possiblement même, chers collègues, je ne répèterai pas cette erreur. Je serai dorénavant fiable et professionnelle, tel que vous vous attendez de moi.
En échange de ce respect que je vous offre, je vous demande gentiment de me vouer ce même respect en cessant de lire mon blogue.
Depuis quelques temps, certains commentaires de votre part m’ont mis la puce à l’oreille. J’ai dû me rendre à l’évidence que j’avais un nouveau lecteur et possiblement, plus d’un.
Tout ce que je raconte ici concerne ma vie privée que je partage avec autres blogueurs et amis choisis sur le tas. Comme j’ai pris la décision (que je redoutais de devoir encore prendre) de me censurer et de ne plus écrire sur mon travail dans ce blogue, plus rien ne vous concerne ni devrait vous intéresser ici. On s’entend que je respecte l’intimité de votre vie personnelle et j’ose croire que je mérite ce même respect de votre part envers la mienne.
Vous avez fait votre job en voulant voir dans quels recoins du Net je me promenais au bureau et c’est légitime. Maintenant que c’est fait et que vous savez que je sais que vous savez, je vous demande de cesser de venir vous balader ici.
Rien de ce que vous pourrez lire ici (à partir de maintenant), sera important dans le cadre de mon travail. Notre relation est strictement professionnelle; vous n’êtes donc pas un ami.
Merci de faire en sorte que cette lecture soit votre dernière ici.
Merci.