Lorsque moi et Chumi étions en processus de nous trouver un logement en ville, j’avais constamment cette chanson en tête:
Je reviens à Montréal, le coeur emballé de courage, je serais rentrée à la nage, si je n’avais pas eu tant de bagages, je reviens à Montréal, portée par un héritage, enfin je suis un peu plus sage, il était temps à mon âge…
Cette chère Ariane Moffatt résonnait en permanence entre mes deux oreilles.
Dernièrement, je racontais à des nouveaux collègues que j’avais été élevée à Montréal, puis que j’étais déménagée en banlieue à l’âge de 14 ans grâce à la super initiative de mes parents de me faire changer d’école en pleine crise d’adolescence. Je leur expliquais qu’après 12 ans d’absence, je revenais m’établir en ville. Un collègue, apparement très analytique, a donc cru bon de conclure l’histoire en ajoutant:
“Ok! Donc, t’es une fille de la ville!”
Depuis ce jour fatidique, un air très, trrrrès irritant me titille la tête:
Et c’est pour ça que je suis une fille de ville, et que je serai toujours une fille de ville, j’aime le bruit et les ondes, l’énergie qui gronde, les odeurs, les couleurs, le monde en ville…Je me sens libre parmi les milliers de choses à faire, j’ai besoin du traffik et du béton qui vibre, car je suis venue au monde, dans ce bel univers, dans cette ville électrique, au milieu des lumières…ET C’EST POUR ÇA QUE JE SUIS UNE FIIIIILLE DE VIIIIILLE!!!!!
Juste pour que vous compreniez bien à quel point ça peut être pénible, regardez ça.
SVP, Compatissez et essayer de passer une bonne journée!
Avouez hein? Vous allez la fredonner toute la journée!! LOL!